
Les exemples du Parc des Gibjoncs et du Parc des Lices ne sont pas là pour être reproduits.
Ils sont là pour déplacer le regard.
Au départ, ce sont des lieux ordinaires.
Des espaces que l’on traverse sans toujours les voir.
Des parcours possibles… mais rarement choisis.
Et pourtant, en prenant le temps d’observer autrement, quelque chose change.
On ne regarde plus seulement un tracé.
On commence à percevoir des ambiances, des continuités, des ruptures.
On devine ce qui pourrait faire sens.
C’est à ce moment-là que le parcours commence à exister.
Créer son propre parcours, ce n’est pas partir de rien.
Tout est déjà là.
Il faut simplement apprendre à le voir.
C’est assembler autrement des fragments de terrain.
C’est faire des choix :
- Ce que l’on garde
- Ce que l’on évite
- Ce que l’on relie
Et surtout, c’est accepter de se poser une question simple :
Est-ce que ce parcours donne envie d’être parcouru ?
Les deux exemples proposés montrent une chose essentielle :
Un parcours intéressant ne tient pas à sa difficulté, ni à sa longueur.
Il tient à la qualité du regard porté sur le terrain.
C’est ce regard qui permet de transformer un espace banal en expérience de marche.
À partir de là, chacun peut essayer.
Sur un territoire connu.
Autour de chez soi.
Dans un lieu que l’on pensait sans intérêt.
- Observer.
- Tester
- Ajuster
Et peu à peu, construire un parcours qui ne soit pas seulement praticable…
mais réellement digne d’intérêt.
Dans les deux exemples qui suivent, aucun tracé définitif n’est proposé
C’est à vous de commencer à imaginer.
A partir de ce que vous voyez
