
MaRando®, outil méconnu
MaRando®, un outil aux multiples visages
Quand on parle de MaRando®, on pense le plus souvent à l’application que le randonneur ouvre avant de partir.
C’est vrai…
mais ce n’est qu’une partie de l’histoire.
Dans la démarche tanfepatan, MaRando ne sert pas seulement à suivre un itinéraire.
Il permet aussi de regarder le terrain autrement.
MaRando®, outil de navigation
C’est l’usage le plus visible :
- Suivre un tracé,
- Repérer sa position,
- Consulter les informations clés,
- Découvrir les points d’intérêt.

Le randonneur est guidé.
Il reçoit des données préparées par des bénévoles, sous la coordination des comités et des structures locales.
MaRando®, outil de collecte terrain
Moins connue, cette fonction permet d’effectuer des relevés géolocalisés : observations, photos, remarques, sur les tracés et leurs points caractéristiques.
C’est une fonction exigeante.
Elle demande méthode, rigueur et attention.
C’est celle qui est principalement mobilisée dans tanfepatan.fr :
- Collecter non pour accumuler,
- Mais pour comprendre
- Ce qui fait la qualité — ou la fragilité — d’un parcours.
MaTribu, du relevé individuel au regard partagé
Les observations de terrain ne restent pas isolées.
Grâce à la fonction MaTribu, intégrée dans MaRando, un fichier peut circuler, s’enrichir, être relu et affiné collectivement.
- Ce qui a été noté à la volée peut être précisé,
- Ce qui manquait peut être enrichi,
- Ce qui semblait anodin peut être réévalué.

MaTribu ne remplace pas le terrain.
Elle prolonge l’observation en permettant aux regards de se croiser.
Ce que cela change
MaRando n’est pas seulement un outil de navigation.
C’est aussi :
- Un outil pour observer,
- Un outil pour collecter
- Un outil pour comprendre,
- Un outil pour partager un regard.
Et c’est dans cette combinaison que se construit, peu à peu,
la qualité des parcours.
A retenir
MaTribu, un outil qui gagne à être connu … et partégé
